vlad

je suis un embryon. (dessins, musique, photos, textes)

07 décembre 2008

there is

there is my sunny town
there is your sick belly
there is the time that goes on
there are too much short nights

but
there are your lips on my skin
there are your hands on my hips
there are the words between us
there is my belly that you like

but
there is your unbearable pain
there are the unbereable goodbyes
there are trains I can't miss
there is the unbereable waiting

but
there is our wonderful friendship
there are the laughes we share
the time we spend chatting
our minds completely connected

but
there is this other girl than me
there is that other guy than you
there is the distance between us
there are our lives that are running out

so
there'll be just memories and dreams we made
there'll be just weird glances sometimes
there'll be the impossible sleep together
there'll be the giving up of our hearts

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nice for you

I'm happy for you I'm sad
I can't see what you're feeling now
I'm happy for you I'm sad
Please just don't care

I'm moaning I'm acting mad
Close your eyes on this stupid thing now
I'm sorry you've inspired me
Such a sad song

It's called sadcore
You've got to me the taste of Chokebore

We wasn't made to love each other baby
So why did we try
Maybe it's just our last playtime

I'm green I'm blue just like some eyes
I'm jealous I'm sad
Don't want you to see me like that

(so I'm lying)

I'm happy for you I'm glad
Maybe you found a new love now
But I hate him it's not right
I wouldn't have thrown you away

I'm happy for you I'm mad
I don't know what I'm feeling now
I'm happy for you I'm glad
It doesn't matter

It's called sadcore
You've got to me the taste of Chokebore...

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31 octobre 2008

oh!

j'avais oublié de vous le dire...

j'ai créé une page myspace: mary al capote


(moui, j'ai du mal à choisir un pseudo que je ne changerai plus...)

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19 septembre 2008

bien, ça fait environ un an que j'ai commencé à faire mes chansons en concert avec une vraie sono et des gens qui applaudissent. normalement, le gros concert en plein air de l'année dernière sera cette fois-ci en salle, et aura lieu en mars... j'y serai!

hier j'ai fait une reprise monstrueuse, qui m'a permis de confirmer que oui, j'aime chanter du rock. je pense qu'il y a eu un déclic. c'est à ce point-ci que cette note devient parfaitement nombriliste et skybloesque donc je vais conclure dans pas trop longtemps.

j'espère qu'un jour j'aurais le temps d'enregistrer ce putain d'album (et de trouver un pseudo potable) pour tourner un peu dans des cafés pas trop grands. c'est mon objectif à long terme.

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12 août 2008

ouéééé un travail de commande

t_shirt_wei_trop_beau_plus_petit

(et sans scanner)

quelques détails... faux_1an mer couple


et ça a grave plu! bon, le prochain, un livret de cd à faire avant novembre pour les gros de krashtest ! hahaha, so easy

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11 juin 2008

un mot d'elle

j'aurais besoin de vos avis sur ce coup-là... comme je suis en semaine de révisions, je l'ai un peu expédiée, je la retoucherai sans doute plus tard. je la poste quand même pasque c'est jouissif de se dire que mon imagination marche encore malgré la lobotomie...


-          Oh putain le con.

Et là je crois que ma vie à commencer à défiler sous mes yeux. Pas tellement les souvenirs d’enfance, plutôt le chemin invisible qui m’a amené là. Dans la merde jusqu’au cou.

J’aime pas les gens. Je ne sais pas exactement pourquoi, mais ça fait un petit moment déjà. Et je vis dans une époque formidable où la Terre n’a jamais été aussi peuplée. C’est dire s’il y en a des gens à haïr… Et impossible de les ignorer, la communication est elle aussi à son paroxysme. Et même si je n’avais ni radio, ni Internet chez moi, il y aurait encore la rue, la pub, et les voisins. Plus l’administration, le propriétaire, le médecin, la caissière, … Un défilé d’anonymes comme dans une chanson de Katerine, mais vu de manière infiniment plus pessimiste.

Au fil des ans, l’irritation constante que me provoquait le côtoiement de mes camarades de classe, puis de mes collègues, et du reste du monde, était devenue une habitude et si je restai d’un abord poli, c’était au prix de la mise en cage de mes nerfs par une douloureuse lassitude.

Si j’avais eu des animaux, ça m’aurait peut-être calmé. Manque de bol, ils me provoquaient des allergies. Physiques cette fois-ci. Alors j’ai dû me résoudre à me faire des amis. Bon, j’ai l’air de m’en plaindre comme ça, mais c’est juste une question de style. Je suis de la race de ceux pour qui la vie est une plaie et se complaisent dans cet état d’esprit. Mais ça ne fait pas de moi quelqu’un d’anormal. Je suis un psychopathe refoulé, comme tout le monde. Publiquement, je masque mon agoraphobie comme d’autres, kleptomanes, retiennent leurs mains le long des présentoirs.

Je le confesse, je me suis déjà laissé aller à imaginer une éradication radicale et progressive des humains. Les 6 milliards de petits nègres. Je vois passer quelqu’un qui m’énerve, et j’imagine quelle mort pourrait lui correspondre : L’émo-kid, depuis le temps qu’il en rêve, il faudrait lui ouvrir les veines, voire même lui couper les mains tiens. Histoire que les « scarifications » qu’il s’est fait un soir de pluie ressemblent vraiment à ce qu’elles sont : des éraflures. Pour celui qui pète plus haut que son cul, l’asphyxie me semble toute indiquée. Pousser cette putafrange en slim dans un compacteur à bagnoles pour qu’elle soit vraiment toute plate, dissoudre cette mamie tremblante dans un bain d’acide, faire exploser la tête des fans de tuning dans un étau, étrangler les commerciaux avec leur cravate… Et les femmes, les noyer toutes. Je garde en tête cette image d’une japonaise infiniment belle, aux cheveux infiniment longs, qui flotte lentement entre deux eaux, le visage intact, épuré par la lumière sous-marine… C’est gracieux, c’est planant, c’est malsain, ça ressemble à du Radiohead.

On a tous nos petites obsessions. Celle-ci me trottait dans la tête sans que je ne songe une seconde à passer à l’action. Le meurtre est stupide pour quelqu’un qui souhaite limiter au maximum le contact avec ses semblables.

***

C’était la décennie où les robots domestiques humanoïdes partaient à la conquête du marché.

***

-     Apporte-moi un café.

-          Pardon ?

-          Quoi ? ah pardon, je vous avais pris pour un robot… C’est dingue, vous leur ressemblez tellement…


Haha. S’était-elle dit en elle-même. Ce n’était pas la première fois, depuis que la société « Perfect woman » avait commercialisé ses robots …

Pour Sarah, ça avait commencé avec l’infographiste. Elle était sortie avec. Un jour il s’était posé sur un fauteuil à côté du canapé sur lequel elle lisait un livre. Il avait fait son portrait, rapidement, au crayon. C’était juste une esquisse. Puis il avait continué. Au fur et à mesure, les dessins se faisaient plus précis, plus éclectiques. Elle, de face, de profil, au fusain, au marqueur, stylisée ou réaliste. Il variait. Un jour il l’a dessinée à la palette graphique sur son ordinateur. Il disait qu’il faisait du dessin vectoriel. Elle ne savait pas ce que c’était, mais quand elle avait regardé sur l’écran, il était déjà passé à un autre médium : la 3D. A force, elle finissait par voir son visage partout quand elle allait chez lui. Elle lui avait dit que c’était malsain, mais au fond elle était flattée. Il la trouvait donc belle ? Il était surtout fasciné.
Et puis il avait été embauché dans une boîte de robotique. Le visage modélisé en 3D avait été proposé pour une nouvelle ligne de robots. Des humanoïdes destinés à un usage domestique. Ça avait tellement emballé les investisseurs que bientôt, un produit inédit voyait le jour : « Perfect Woman ». Elle avait vu les brochures, décrivant un cliché de femme au foyer fantasme des hommes. Et ce cliché avait son visage.

Sarah travaillait dans un cabinet d’avocats, qui un jour embaucha une « Perfect Woman ». Ces robots étaient si perfectionnés qu’ils remplaçaient peu à peu les secrétaires humaines, si chères à cause des charges sociales.

La première fois que la femme et le robot se sont trouvés face à face, le cœur de l’une a été comme aspiré par son ventre. Depuis, elle l’évitait, ce qui amenait fréquemment la confusion de ses collègues et des clients qui se comportaient alors comme ils avaient rapidement pris l’habitude de se comporter avec « Perfect Woman ».

***

Elle faisait des courses dans un centre commercial. Les provisions à la main, elle longeait les vitrines de la galerie marchande. Une boutique d’électroménager avait placé quelques « Perfect Woman » en vitrine. Elle passa devant en laissant glisser sur un eux un regard vide. En rentrant chez son propriétaire, elle allait cuisiner un pot au feu pour lui. Elle discuterait avec lui pendant qu’il prendrait son repas, et il ne s’étonnera même plus de son intelligence artificielle.

***

Les robots étaient à présent suffisamment abordables pour être achetés par des familles aisées – enfin, surtout des hommes seuls. Ceux que les femmes évitent car elles sentent qu’ils ont une odeur rance accrochée à leur peau.  Ce que c’est que de ne pas avoir de charisme et de chance…

***

En entrant dans le bâtiment, j’étais passablement énervé. La journée avait été éreintante et j’avais dû traverser la foule pendant plusieurs heures. C’est alors que je l’ai vue. Elle était magnifique. Faite pour moi. Tout comme elle avait été faite pour tous les hommes qui l’avaient achetée. J’allais pouvoir en faire ce que je voulais… Me défouler sans conséquences – même si la dégradation du bien d’autrui reste un délit, au moins ce n’est pas un crime. J’avais pris l’habitude de mettre des gants.

Je n’avais pas renoncé à mon idée de noyade pour les femmes. En plus, ça marchait aussi pour un robot. Et puis, après avoir réfléchi 30 secondes, j’avais pensé au risque d’électrocution de ma personne. Sans compter que l’étendue d’eau la plus proche était souvent la cuvette des toilettes, ce qui entachait douloureusement la poésie de la chose.

La première fois, j’avais agi impulsivement. Un tropisme. J’avais saisi un coupe-papier qui dépassait d'un pot à crayon et j’étais allée vers elle. Je l’avais prise par le coude et l’avais dirigée jusque dans la réserve. J’avais enfoncé le coupe-papier dans son ventre, façon hara-kiri. Trop rapidement pour qu’elle puisse se défendre.

***

Je me suis rendu compte qu’elle saignait. Ses hoquets n’avaient rien d’un comportement programmé. A l’intérieur il n’y avait rien de métallique pour une fois. Et vous êtes arrivés.

Je suis dans la merde jusqu’au cou.

La probabilité de cette rencontre était inversement proportionnelle aux ventes de « Perfect Woman » mais il se trouve que je suis un homme malchanceux.

Car j’ai tué Sarah.

inspired by: http://www.taulard.net/out.php?s=breve&e=3135&u=http://www.perfect-woman.com/fr/

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23 mai 2008

l'embryon

oulah, ça c'est deux vieux textes - écrits en pensant au maroufleur à l'époque (spéciale cassedédi: te fais pas de bile, c'était avant que tu sois au courant) - que j'ai réécrits ensemble et mis en musique... ça fait très ballade chiante/fleur bleue mais j'l'aime bien quand même...
quand je pense que je m'étais juré de ne jamais écrire sur l'amour...

l'embryon

je me dis qu'il faut que je me retienne

que les plaies de mon âge
ne sont plus les genoux écorchés
qu'il faut que je sois sage
que les blessures sont intérieures
que les blessures sont intérieures

ref
j'arrête pas de m'arracher le coeur
de me dire qu'il faut cesser d'aimer
et je coupe court à mes humeurs
sans jamais cesser de m'écouter
je bouche le nez à ces odeurs
pour ne pas finir asphyxiée
à trop me protéger de peur
de souffrir encore, de jurer
mort à l'amour et au malheur!
je risque de finir emmurée

mais j'aime pas gâcher

j'aime pas jeter les sentiments

surtout s'ils sont encore vivants

surtout s'ils sont encore vivants


mais il paraît que j'ai pas le droit

il paraît que c'est pas bon pour moi

tue le foetus,

tue le, tant qu'il ne te mange pas


quelque part je suis contre
l'avortement de
cet embryon que j'ai pour toi


déjà que
j'arrête pas de m'arracher le coeur
de me dire qu'il faut cesser d'aimer
et je coupe court à mes humeurs

sans jamais cesser de m'écouter
mort à l'amour et au malheur!
je risque de finir emmurée


mais je me sens encore solide
et si je l'étrangle il me laisse tranquille
alors je n'ai pas le courage de finir le travail
je me dis que ça serait trop dommage,
que je pourrais le regretter


alors je le laisse grossir
et se dégonfler
comme un coeur qui bat
comme un coeur qui bat

de toute façon quelques mois
c'est pas grand chose
pour un embryon de rose

déjà que
je bouche le nez à ces odeurs
pour ne pas finir asphyxiée
à trop me protéger de peur
de souffrir encore de jurer
mort à l'amour et au malheur
je risque de finir emmurée

même si les épines me déchirent le corps
j'ai l'habitude des blessures intérieures
je commence à avoir
de la corne sur le coeur
de la corne sur le coeur

mort à l'amour et au malheur
sans doute finirai-je emmurée
mais ça bouge encore en moi

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from nine to twelve

from nine to twelve

hoo hoo

there must be a train
from nine to twelve
when i wake up
i take it
and keep dreaming

there must be a place
from nine twelve
where my body doesn't hurt
no headache nor just ache

chorus x 2:
don't know what happens
from nine to twelve
i take the train ) bis

hoo hoo

the must be a thing
from nine to twelve
that make people happy
and fucking simple

there must be a train
from nine to twelve
i can't explain otherwise
why i totally
forget these hours

x2:
cause i don't know what happened
from nine to twelve
i took the train
maybe i took the train

tchikiti )endless

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13 mai 2008

clasico

le_chateau_dans_le_ciel

vous avez déjà vu ces photos, je les ai juste réassemblées et les trouve plutôt pas mal comme ça...
en fait, 15 de mes photos vont participer à une expo privée au sein de mon école. :)

je suis un artiste ) bis
et je viens de                ) bis

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28 avril 2008

fuck a duck

(ou comment s'approprier une sentence de djeuns cons)

fuck a duck.mp3

if you wanna touch the sky
fuck a duck and try to fly

frenchie little girl
i didn't have many friends
when i was at school
i didn't know what's cool

drawing on table
during english courses
from this i remember
one of these sentences

if you wanna touch the sky
fuck a duck and try to fly

it's a sunny piece of memories
since then i read it everywhere
this kind of friendship of dummies
if you're young, we are brothers

maybe our english is bad
and our laughings are stupid
but even when i'm sad
it makes me feel like a kid

if you wanna touch the sky
fuck a duck and try to fly

if you wanna touch the sky
get a fuck and try to cry

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